Current   Past   Upcoming CHRIS SUCCO: The Soft Machine
15.03.2013 - 27.04.2013

LAPSES : Olga Cafiero, Clare Kenny, Sebastien Verdon
18.01.2013 - 02.03.2013

SARAH CROWNER: Geometric Park
02.11.2012 - 11.01.2013

THOMAS BONNY: I'm Still Here
14.09.2012 - 27.10.2012

RUBY SKY STILER: A Punch, a Blade, a Pointed Hammer
04.05.2012 - 28.06.2012

LA LOGE curated by Denis Pernet
16.03.2012 - 14.04.2012

HADRIEN DUSSOIX: Disclosed Process
20.01.2012 - 10.03.2012

JEAN-BAPTISTE BERNADET: Réservoir
19.11.2011 - 14.01.2012

LAURENT KROPF: Allegro ma non troppo
16.09.2011 - 12.11.2011

DARK VISION: Group show
08.07.2011 - 03.09.2011

JOSSE BAILLY: Put Your Brushes Where I Can See Them
20.05.2011 - 02.07.2011

CHRISTIAN GONZENBACH: Holometabolic
18.03.2011 - 14.05.2011

UNDER CONSTRUCTION: Group show
21.01.2011 - 12.03.2011

EVAN GRUZIS: Rough Boy
13.11.2010 - 15.01.2011

GARY SIMMONS: Double Feature
17.09.2010 - 06.11.2010

FURER & SERRATI: Perpendicular to the Galaxy
21.05.2010 - 15.07.2010

HADRIEN DUSSOIX: Beyond Good & Evil
19.03.2010 - 08.05.2010

HENRIK STROMBERG: Vanishing
22.01.2010 - 06.03.2010

DAVID MALEK: Safety Yellow
13.11.2009 - 16.01.2010

ROBERT LONGO: No Wave
18.09.2009 - 07.11.2009

GEAN MORENO & CELINE PERUZZO: Gardy Loo!
15.05.2009 - 04.07.2009

JOYCE KIM: Paintings
20.03.2009 - 07.05.2009

ROMINA SHAMA: Run
04.12.2008 - 24.01.2009

JOSSE BAILLY: Hard Attack
30.10.2008 - 29.11.2008

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CHRIS SUCCO: The Soft Machine

 

SAKS présente la première exposition en Suisse de l'artiste allemand Chris Succo (*1979) : The Soft Machine.

Pour la première fois, Succo montre un ensemble constitué exclusivement des oeuvres les plus récentes de sa série des huiles sur toile: peintures aux strates superposées et à la palette presque achrome, où l'artiste laisse apparaître des taches, comme des vestiges dus au hasard, arbitraires, repentirs ou points d'orgue d'une composition achevée comme laissée subitement interrompue.

The Soft Machine – le titre est une référence directe à l'oeuvre littéraire de William S. Burroughs – immerge le spectateur dans un univers où la matière est l'élément primordial. A travers une procédure de reprise et de réécriture où la matière renvoie à elle-même, comme elle renvoie dans un procédé d'autoréférence aux autres toiles de la série.

A partir d'un point aléatoire, le spectateur poursuit le processus gestuel de l'artiste, rejoignant un niveau de perception se rapprochant de l'écriture de Burroughs, dont le texte prolifère tel un virus mutant, et où le fil narratif se perd dans une contraction de l'espace et du temps.